oy§iw..
S. JÉRÔME.
Grâce de Dieu.
Secours de Dieu.
Quel est le salut de Dieu ?
Vêtement de dessus qui s’appelle
en grec Ittêv^uk ou
Sauveur, qui sauve.
Gelui-là est mon Dieu.
Salut de mon Dieu.
Justifié, juste, qui doit être justi¬
fié. Mot syriaque etnon hébreu.
Sainte, changée.
Changeant, saint.
Petite, qui est au midi.
Observatoire, ordre, qui est vain,
écueil.
Montagne du fort, ou de la force.
Vision de la paix.
Confusion.
Confusion, corpulence, séche¬
resse.
Qui rassemble.
Dieu de la foudre, Dieu qui mé¬
prise le superbe.
HIERON'YMUS.
Ananias, gratia Dei.
Azarias, auxilium Dei.
Misael, quæ est salus Dei?
Ephod , superindumentum , quod
Græce dicitur ê'rcévSu|jLa, sive
é'rctopjç.
Jésus, salvator, vel salvans.
Eliu, Deus meus iste.
Elisæus,Dei mei salus.
Zachæus, justificatus, aut justus,
vel justiûcandus. Syrum est, non
Hebræum.
Cades, sancta, vel mulata.
Cades, commutans, sive sanctus.
Segor, parva, vel meridiana.
Sion, spécula, vel mandatum, sive
irritum, vel scopulus.
Aaron, mons forLis, sive mons forti-
tudinis.
Jérusalem, visio pacis.
Babylon, confusio.
Basan, confusio, sive pinguedo, vel
siccitas.
Og, congregans.
Adonibezec, Dominus fulguris ve
Dominus contemptus vani.
GRECS DU LIVRE DES NOMS HÉBREUX.
MANUSCRIT DU VATICAN.
FRAGMENTS
EXPLICATION LATINE.
David, fils chéri.
Salomon, miséricordieux; fort
de la main ; pacifique.
Bachel, souffle fort d’en-haut.
Rebecca, souffle d’en-haut.
Chananéens, adorant finiquité.
Chettéens, interdisan t les iniques.
Amorrhéens, pleins d’amertume.
phérézéens, ils ont été dispersés.
Evéens, tortueux à l’instar des
serpents.
Gergéséens, demeure vaine.
Jébuséens, devenus confus.
Pinson, parce que Dieu épargna
la faiblesse humaine.
Géon, parce que Dieu façonna
l’homme avec de la terre.
Fils bien-aimé.
Miséricordieux ;fort de la main ;
pacifique.
Souffle fort d’en-haut.
Souffle d’en-haut.
Adorant l’iniquité.
Etonnant les méchants.
Rendant amer.
Us sont dispersés.
Tortueux comme les serpents.
Habitation vaine.
Couverts de honte.
Parce que Dieu eut pitié de la
nature humaine.
Parce que c’est d’un peu de
terre que Dieu fit l’homme.
141
S. JÉRÔME.
Fort de la main, désirable,
Pacifique, il sera apaisé.
Brebis, qui voit le commence¬
ment.
Grande patience ; elle a beaucoup
reçu.
Trafiquants.
Tremblants, interdits..
Amers, qui parlent.
Qui séparent, disséminés, qui
portent des fruits.
Farouches, très-méchants.
Chassant le colon, étranger qui
approche.
Foulés aux pieds; leur étable.
Ouverture de la pupille, chan¬
gement de l’ouverture.
Poitrine, précipice.
inteuphetatio latikà.
CODES YATICANU3.
11JER0NYMU3.
David, filius dilectus.
Salomon, rniserîcors, velfortismanu,
vel pacificus.
Raeliel, flatus superne fortis.
Rebecca, flatus superne.
Chananæi, adorantes iniquitatem.
Gbettæi, obstupefacientes iniquos.
Amorrhæi, amaricantes.
Pheræzæi, dissipati sunt.
Evæi, tortuosi ad instar serpentium.
Gergesæi, domicilinm vanum.
Jebusæi, pudefacti.
Plieison, eo quod Deus pepercit hu-
manee nuturæ conditioni.
Geion, quia de terra plasmavit deus
bomiûem.
A«êt£, tAôç àyu'K'nTàç.
2oXo«ov, èXî'opoiVj :h iV.«vô; X£LPL> V
sio'/jvt'/.ôç;.
'Vv.yJiX) 7rvo7î âvtoQvj 'ujyypà..
Teêsxxcî, 7ryovî «vwflsv.
X«v«v«tot, 7Tjt)oo,3tuvoiîvTeç àvoy.lxv.
X£TT«tOl, sîjtOTÀivrâÇ «VÔplWV.
’Apto^ôwtot, nLxpahovTZç.
(TY.Op'KlÇO'JTV.L.
Eu «tôt, (TXoXtoij OiÇ £7Tt Ô‘v wvôuxae irapà tô cpeîSsaBoa xal a;, iyvzvT'ôç,.
ICotîoâvTYïv , ).s7ttô v , :o erxor ourp.oç
«’JTMV.
XiopQà'Jy TïpQGifopà, G âoypov.
K«yjv 0sôy.
'E<£>ÿ>«0«, iïiavolyBrizi.
EN Tft KATA AO rit AN ErAITEAIfl.
Avyovorou, éo(ot«Çovtoç , $7 êopTi)v
'TzpovTLQsy.évov.
’AStà, 7ZCf.TÔp fAOU Y.VpLOÇ.
"A cipùv, opoç
HIKHOKY1IU8.
Talitha cumi, puella surge. Syrum est.
Chananæi, negotiatores.
DE MARCO.
Arimalhæus, altitudo ejus.
Abba, pater.
Bartimæus, filius cæcus.
Boanerges, filii tonitrui.
Beelzebub, habens muscas, aut vir
muscarum.
Israël, vir videns deum, sed melius,
reclus domini.
Ephphetha, adaperire.
DE LUC A
Augusti, solemniter stantis, aut so-
leranitatem additam.
Abia, pater dominus.
Aaron, mons eorum ; alibi , mons
fortitudinis.
Amen, vere, sive fideliter.
’Apiv, TremtfTWjUgvoç yevotro.
(1) Corrnpte Bartimæus scriptnm legitur apud Grœcos pro Barsemia, ut docnit nos sanctus Hieronymus supra in Nommilms do Joanne. Ve*
rnra ex isto Origeniani Lexici frugmento manifestissime comprobatur, nomen Bartimæus, aut Barsemia legendnm in Marco, non in Joanne,
Consule superiores annotationes nostras in hocce vocabulo.
(2) Habes hoc loco etymologiam nominis Israël, quam S. Hieronymus erudite confntat libro Quœstionnm Hebraicarum in Genesim, et
alibi atepe.
FRAGMENTS GRECS DU LIVRE DES NOMS HÉBREUX. 147
EXPLICATION LATINE.
MANUSCRIT DU VATICAN.
S. JÉRÔME.
Anna, sa grâce.
Sa grâce.
Sa grâce.
Aggée, solennité.
Solennité.
Solennité.
Adaï, fort.
Le fort.
Robuste. Etymologie forcée, etc.
Enoch, rénovation.
Renouvellement.
Dédicace.
Enos, homme.
Homme.
Homme.
Emmaüs, de celui qui méprise
le peuple.
De celui qui méprise le peuple.
Peuple vil.
Elisabeth, rassasiement démon
Dieu.
Rassasiement de mon Dieu.
Rassasiement de mon Dieu ou ser¬
ment démon Dieu, ou septième.
II érode, vaniteux fait de peau.
Vaniteux fait de peau.
Vaniteux fait de peau.
Iturée, montagneuse.
Montagneuse.
Montagneuses. Mot syriaque.
Jourdain, leur descente.
Leur pente.
Leur descente, etc.
Jean, en qui est la grâce.
En qui est la grâce.
En qui est la grâce.
Jaïre, illuminé.
Illuminé.
Qui illumine, ou illuminé.
César, la possession princière.
De la possession princière.
Possession princière.
Cyrénéen, d’héritier.
D'héritier.
Cyrénéen ou Quirinus, héritier.
Capharnaüm, consolation du
village.
Consolation du village.
Champ, ou village de la con¬
solation.
Lévi, placé auprès.
Placé auprès.
Placé auprès.
Lamech, dé celui qui frappe, ou
humilité.
De celui qui frappe, ou humilité.
Humble. Quelques-uns croient
pouvoir traduire par qui frap¬
pe ou qui est frappé.
Lazare, aidé par le père.
Aidé par le père.
Aidé.
INTBRPRETATIO LATIN A.
CÛDBX VATICANUS.
BIBRÛNYMUS.
Anna, gratia ejus.
’Avvè, yâptç ocutoO.
Anna, gratia ejus.
Agge, solemnitas.
yAyy£f éopzr}.
Aggæus, solemnitas.
Adai, fortis.
iA.âait 6 ixavoç.
Addai, robustus ;violenter figura-
tum, etc.
Enoch, renovatio.
’Evw^, iyxKtv tapât;.
Enoch, dedicatio.
Enos, homo.
’Evwç, «v0|oeo7roç.
Enos, homo.
Emmaus, populum abjicienti3.
’Ejxjxaoùç *, ).«dv ànoppi\p3 tfoo-tç, >3 âlâovToç.
Nws, àva7rau<7tç.
Ntvsu'À, yov/?ç 6)pa.L0Tï}ç.
U\pï3^>3.
'£v.pef6ù, nvpM$'o<;f îj «prou.
2£iawv, âxouwv \vtvï)v.
lÔ^Op-Kf (3oVxV3tU«,1 2 3 ï} 'KVpOiVlÇ.
2«rav, «vrt xsiptsvoç, Y) ,tvo(TTÛty}ç.
3TiÉ>£p£ou, ôp, npOCFWnOV 6 sou.
ÿctpiactLOÇj dicmeyMpuryevoi;.
EN TG KATA IGANNHN ETAITEAIG.
Atvcov, iz'oyo
PaX ikoUot, «7ro/.«Xuiptç, vj xuWr/?,
O yeroLYLcryâç,.
’E (ppoctfAy 7,£voç, ^ xctpnofopoiv.
Kuvàf XT VJCTf-Ç, :h £XTÏ3(7«TO.
YjXsq/.ptsvoç, vj Xptorpç,
NaÇ«ps0, x«0«pdr/jç.
'Zulûpiy PpVOVTU.
'Zvyàp, CTUCTXtKcq/dç.
Zt)v&)àpt, «7r£ar«)slasvoç.
1 02Ô v, ano tou Ois tv xa’t ne pcrpeysiv,
x«i y/}d? y/jysv^ç, h ay0pco7roç, h yoûç, $ digena, vel terra rubra.
vis, vel terra rubra, vel sanguis, y>j èoudpà :h capu, S? opioiWtç.
vel assimilatio.
Abba, pater, vel senior. Aéêà, 7r«r fip, i? TTféaSvz. Abba, pater. Syrum est.
Abel, vapor, vel ïuctus, vel elevans, *A6e)., «r (uU, 9} t: iv0o<, >5 «v«yepwv, Abel, luctus, sive vanitas ; vel vapor;
aut pars agri fune demensa. h <7yomo-^«. aut miserabilis.
Gain, possessio, velinvidia. Kàtv, y. i? Çvj).oTU7rta. Gain, possessio, vel lamentatio.
Seth, planta, vel resurrectio. 8 210, yursupta, % ctvàarao-tç. Seth, positio, vel positus ; aut po-
culum, sive gramen ; aut semen,
sive resurrectio.
Enos, oblitus. ’Evw^, 67ri).ay0«vdptey oç. Enos, homo ; sWe desperatus, vel
violcntue.
Cainan, possessio. Kcuvàv, xr/jo-tç. Chainan, lamentatio, vel possessio
eorum.
(1) Nomen Adam îd tôt varias etymologias diflqnditur apud Greccos; quia illud confiinduot cum ddama, Damy et Ada : quorum pri-
mum pulverem et terram rubram signîGcat; Dam vero sanguir\emi ot Ada testimonium. Souat autem camem poi* abusum, quo Philo et Orir-
genes sœpius haud nominum ÈigniGcationes exprimunt vocabulis, sed rerum eventus, aut Patriarcharnm virtutes. Sic ab eis Adam dicitur terra
carnea , quia ex terra corpus Àdœ compactum est, Noe alibi mterpretantur etiam justum, propter verba Scriptural ubiyusius dicitur esse inven-
tus. Quod vero de Nominibus Adam et Noe hic admonemus, in aliis bene multis consequonter observandum erit curioso Lectori; frequentes
enim suntapud memoratos Grœcos scrîptores hnjusmodi interpretàtionos àllegorîcœ ac symbolicœ, Coneule etiam quæ de nomine Aboi jam ob-
servata sunt in priori Fragmento. -
(2) Non desunt in Manuscripto Grœco Scriptoris errores, nec corruptelœ nominum ; manifesta et confessa vitia plerumque sine notis cmendo ;
cœtera deBcribo diligenter, prout scripta leguntnr in oodice Grœco, v. g. £ÎQ pro ’AccpsS pro ’lccpeS ; et EvÜ><; pro Nus.
151
FRAGMENTS GRECS DU LIVRE DES NOMS HÉBREUX.
MANUSCRIT DU VATICAN.
EXPLICATION LATINE.
Malaléel, compensation forte.
Jared, descente.
Enoch, dédicace.
Mathusalem, envoyé.
Lainech, douéd’un esprit probe.
Noé, repos.
Sem, parfait.
Cham, audacieux, ou qui tombe
en avant.
Japhet, dilatation.
Àrphaxad, prophétie précipitée.
Saled, envoyé.
Eber, traversant, ou transition.
Nachor , fascicule visible qui
vient.
Esrom, supplication extrême.
Thara, bonne odeur lente.
Àbram, père élevé, ou passant.
INTERMIETATIO LATINA.
Maleleel, compensatio fortis.
Jared, descensio.
Enoch, dedicatio.
Mathusala, missus.
Lamech, proba mente præditus;
Noe, requies.
Sem, perfectus.
Cham, audax, vel præceps.
Japheth, dilatalio.
Arpbaxad, prophetia concitata.
Saled, emissus.
Eber, trajiciens, aut transilio.
Nachor, fasciculus visihilis veniens.
Esrom, deprecatio extrema.
Thara, fragrantia lenta.
Abram, pater excelsus, vel transiter.
Obj et durable donné en échange.
Descente.
Dédicace.
Envoyé.
Qui pense bien.
Repos.
Parfait.
Audacieux, ou qui tombe en
avant.
Elargissement.
Prophétie précipitée.
Envoyé.
Traversant, ou passage.
Fagot visible qui vient.
Supplication extrême.
Bonne odeur lente.
Père élevé, ou passant.
CODEX VATICANU5,
M«Xs).£-à)., «vràXXayp.K layupov.
’lâpsÆ, x«rà6«orç.
Tvw^, Eyxatv«T|a oç.
1VI«0OU<7«>«, ÙTT$«TUOÇ, Y} 7T£pàr>ÏÇ.
(1) Observa, Lector, uoq eodem modo interpretatum fuisse semper Hieronymum Domina eadem Hebraica ; nam supra in libro Numerorum sic
ab eo vertitur nomen Sethi : « Setb, positio, sive posuit » De Lamecho eliatn broc babet in Luca : « Lamecb, bumilis ; quidam putant percutieatem,
sive percussum posse resonare.
(?) Corrupte in manuscripto Regio scriptum est Tt>KX'UJ7 7TCCT i}p 0«Tl|DfA&>V, «TTCC-
T'îjp £ît)>ÊXTdç.
’I trace*, yîXcùÇj y.ui yvpù*
’lKücôë', TTT£^V£(TTV)ç , >? £(7^KT« X(OK-
T WV.
’Ho-av, kiOokoytov, :q 7rot/)jy.«, S? §pvï -
VOÇ.
‘PouSijy., 7 rpa 0gou.
V, U7T0XOVMV.
Àsvi, ÔTrèp ky.oo y.v/jo’Oeùo'st.
’iovâoiÇj i%opLokây/}a-Lç.
'Iddyv.p, y.ujQàq.
Z«oou).6v, $wpov.
Aàv, Xjoto-tç.
âvrik'o iptç.
H1EHONYMUS.
Abraham, pater videos populum.
Isaac, risus, vel gaudimn.
Jacob, supplantator,
Esau, factura, sive roboreus, vel
acervus lapidum, seu vanus, aut
frustra.
Ruben, videns filins, vel videns in
medio.
Symeon, exauditio, vel nomen ha-
bitaculi.
Levi, additus, sive assumptus.
Judas, laudatio, vel confessio.
Issachar, est merces.
Zabulon, habitaculum eorum, vel
jusjurandum ejus, vel fluxus noc-
tis.
Dan, judicium, aut judicans.
Nephthali, conservavit me, vel dila-
tavit me, vel certe implicuit me.
(a) Conferendus Lie vemt Origenes lib. i contra Colsrnn num. 45, ubi Abraham exponitur TwiThp èxkeY.xà<; x-qç -^xoutrqç, « pator electus
sonitus. » EtClemens Alexandr. Simon. I. v, p. 400: ’Aêpaàp. ép[JLY^ve6eT:at iraxnp ixXexxôç ^oOç, « Abraham exponitur pater electus
Bomtus. » Uterque autemji Philone interpretaiionem desumpserit, qui lib. do Gigantibus p. 228 : KaXeïxou Trax^p ixXenTàç épu-n-
veu6et<; ’Aêpaàp. ô tou airouSodou XoyiapAç- êÇeLXeypivoç yàp *6*«0appivo<; xat Traxhp ? utôç âs-
£t«ç.
ànôdT o\o<; divMioç, /}
(3 C/.dÙsÙÇ, âi'A9.lOÇ} ï? îip-OVSVOiV.
TIOI POYBIM.
Tovfiïp, OctVp.KG TO$.
to£ov «tcôvtov.
Xccpp.iv, ôipnùov p.ov.
TIOI ZYMEflN.
'Upov'hl, icy/upov.
'Up.lv,
).£uxov.
£TOtJ ’J.OÇ,
TIOI AEYEr.
Asost, aurd^.
T'opaùvy 7 TÙpoiy.oçt
153
S. JÉRÔME.
Tentation, ou petit voleur, ou
fortune.
Béatitude, ou heureux.
Augmentation.
Fils de la droite.
Roi juste.
FILS DE RUBEN.
Voyant le fils, ou voyant au-mi-
lieu.
Phallu, admirable.
Ma vigne, ou ma connaissance.
FILS DE SIMÉON.
Dieu est son jour.
Main droite.
Olibama, ma tente en quelqu’un
Qui prépare.
FILS DE LÉVI.
Ajouté.
Passager là.
eikhonymus.
Gad, tentatio, sive lalrunculus, vel
fortuna.
Aser, beatitudo, sive beatus.
Joseph, augmcnlum.
Benjamin, filius dextræ.
Melchisedec, rex justus.
FILII RUBEN.
Ruben, videns filius, vel videns in
medio.
Phallu, mirabilis.
Carmi, vinea mea, vel cognitio mea.
FILII SYMEON.
Jamuel, dies ejus deus.
Jamiu, dextra.
Olibama, tabernaculum meuru in
aliquo.
Jachin, præparans.
FILII LEVI.
Levi, additus.
Gerson, advena ibi,
154
SAINT JÉROME.
EXPLICATION LATINE.
Caatth, orateur.
Merari, qui a été aigri.
FILS DE JUDA.
Er, forêt, où il y a des bêtes
sauvages.
Aunan, fontaine.
Selom, iniquité.
Phares, haie.
Zaza, illustre.
FILS D’iSACHAR.
Thola, ver.
Phua, je suis là.
Job, chéri.
Salomon, conservé.
FILS DE ZABULON.
Zabulon, odorant.
Seer, instruit.
Elem, sempiternel.
Geel, miséricorde du Seigneur,
I.NTBRPRETATIO L ATI NA.
Coath, coücionator.
Merari, amarulentus.
filii juda.
Er, silva, ubibelluæ.
Aunan, fons.
Selom, iniquitas.
Phares, septum.
Zaza, illustris,
FILII ISACUAR.
Thoda, vermis.
Phua, hic sum.
Job, dilectum.
Salomon, reservatum.
FILII ZABULON.
Zabulon, fragrans.
Seer, institutus.
Elom, sempiternus.
Geel, misericordia domini.
MANUSCRIT DU VATICAN.
Qui parle dans une assemblée.
Qui a été rendu amer.
FUS DE JUDA.
Forêt où il y a des bêtes sauva¬
ges.
Source.
Illégalité.
Clôture.
Epiphane.
fils d’isachar.
Ver engendré de la corruption.
Je suis là.
Chéri.
Conservé.
FILS DE ZABULON.
Qui exhaie une bonne odeur.
Instruit.
Sempiternel.
Miséricorde du Seigneur.
CODEX VATICaNUS.
K«ct0,
Mepcqot, 'KLY.p&.lvàfJLEVOÇ.
TI 01 IOYAA.
'*Hp, âpvpLoç, fmov Ô'opiûiïov*;.
Auvàv, TT
ZvAwpt, «voptt«.
fycf.p'eÇ) fpv.yiJ.6ç,
Z«Çà, èmfavyç.
YIOI IZAXAP.
©w^à, av-oj^yjÇ.
4>0uà, 6J£ sifJLt,
Twê, «yKTTVîTOy.
Z (û)>QpLMVt T'opovp.evov,
YIOI ZABOYAnN.
Z«£otAwv,
Zeèjo, 'Ksnat^Euy.évoç.
atôivtoç.
* Ts’h'Xj s\zo<; xupt'ou.
/
5. JÉRÔME. /
Les dents molaires, ou patience.
Amer, ou amertumes.
FILS DE JUDA.
Veillée, ou fait de peau, ou ac¬
tion de se lever, ou effusion.
Leur tristesse.
Demande.
Division.
Orient, ou origine.
FILS D’iSSACHAR.
Petit ver.
Là (adverbe).
Mage.
Semrom, voyant le nom, ou gar¬
dien.
FILS DE ZABULON.
Leur habitation.
Sarad, afin qu’il descendit.
Région champêtre, ou chêne,
ou de bois de rouvre.
Joalel, vie de Dieu, ou commen¬
cement de Dieu, ou attendant
Dieu.
HlBnOXYMUS.
Caath, molares dentes,sivo patientia.
Merari, amarus, vel amaritudinee.
FILII JUDA.
Er, vigiliæ, sive pellicius, aut sur-
rectio, vel effusio.
Onan, mœror eorum,
Sela, petitio.
Pharez, divisio.
Zara, oriens, vel ortus.
FILII IS9ACHAR.
Thola, vermiculus.
Phua, hic, adverbium.
Job, rnague.
Semrom, nomen videns, aut custos.
FILII ZABULON.
Zabulon, habitaculum eorum.
Sarad, ut descenderet.
Elom, regio campestris, aut quer-
cus, aut roboreus.
Joalel, vita dei, sive exordium dei,
vel præstolans deum.
(I) Non poterat clarius aut efGcacius probari nominum propriorum corruptela, de qna Origenes et llieronymns tam sœpe conqueruntur, quam
isttt præaenti vocabtilornni sérié vitiosa : major ecim est cæteris omnibus depravationibug nominum, quæ in ediiis Grœcis exemplaribus visuntur.
Ecquis credoret nomen Joalel , vel Jahelel ad tantam corruptelam prolapsura temeritate, vel oseitontia veterum exsmiplorum, ut pro eo legere-
tur, Geel ; pro Sephion , Sedon; pro Arodi, Varilei} et sic de relîquis, quorum fœditatem ex comparatione Hîoronymianœ tabulre leclor facile
FRAGMENTS GRECS DU LIVRE DES NOMS HÉBREUX. 155
EXPLICATION LATINE.
MANUSCRIT DU VATICAN.
Ü. JÉRÔME.
FILS DE DAN.
FILS DE DAN.
FILS DE DAN.
Sedon, inspecteur, évêque.
Evêque.
Sephion, la bouche de la tris¬
tesse est sortie.
Aggi, fête.
Solennité.
Ma réjouissance.
Somiein, qui me seconde.
Qui m’aide.
Suni, ma prunelle, ou mon se¬
cond.
Hiesba, ma vertu.
Ma vertu.
Esban, le feu en eux.
Mere, mon martyr.
Mon martyr.
Heri, qui penche.
Variléi, ma descente.
Ma descente.
Arodi, vendangeur suffisant.
Tou Ariléi, ma nature.
Ma vertu.
Areli, lion de mon Dieu.
FILS DE NEPHTHÀLI.
FILS DE NEPHTHALI.
FILS DE NEPHTHALI.
Nephthali, prière.
Prière.
Il m’a conservé, etc.
Asael, force du père fort.
Force du père fort.
Josiel, moitié de Dieu.
Goniei, par moi sempiternel.
Par moi sempiternel.
Guni, mon élévation, ou mon
jardin.
Jessaar, fort.
Fort.
Jeser, formation, ou tribulation.
Thussilem, parfait.
Parfait.
Sallem, paix ou qui rend.
FILS DE GAAD.
FILS DE GAD.
FILS DE GAD.
Gad, qui vient.
Qui vient.
Tentation, ou petit voleur, etc.
Thuim, image.
Image.
Usim, précoce d’entre eux.
INT ER P a ETA TIO LATJKA.
CODEX VATICANUS.
UIRRONYMUS.
FILII DAN.
YIOI AAN.
FILII DAN.
Sedou, inspector, episcopus.
Iziïd'j, iniaxonoç.
Sephion, egressum est os tristitiæ.
Aggi, festiYitas.
’Ayyst, éopr0AAEÏM.
FILII NEPHTÀLl.
Nephthalim, precatio.
Ns^0«Xs'e/a, r.povivyjo.
Nephtali, conservavit me, etc.
Asael, fortitudo patris fortis.
’A l
YIOI IOSH*.
T:p6|J.aL, quod « aannre b et « sancire » fii-
gniGcat. Quo seoau « Jasua, » sive « Jesua, » noo abs ro dicitur « tfanaoa, « ntpole « qui portransiit benefacîendo. y/xl imp.evo<;, et 0U«, KpOf/jTWÇ.
Aevùâj Ù7V ovpyôç.
Moiveoç, vâu-coç àvuLpeatÇj y voùç
euo-sSïjç, 'n spevva y,vplov.
*P otyou'o^j f0,o<; io-yvpôç.
’IùiOÔ)p, 7V£pUr<7ELK.
Ztof'àQ, Çwïj 7r).«T£ta.
TIOI 4>APEZ.
S. JÉRÔME.
Géra, rumination, ou action d’ha¬
biter.
Naaman, fidèle, ou leur mouve¬
ment.
Echi, mon frère.
Ros, tête.
Mophim, de leur visage.
Ared, qui descend.
Phithom, bouche de l’abîme, ou
subitement.
Pâture, ou teigne, etc.
Son oiseau, ou sa beauté, ou
qui plaît.
Là, ou j’apparaîtrai, ou mieux
rouge.
Levi, ajouté.
Moïse, qui touche, ou qui palpe,
ou retiré des eaux, ou assomp-
tion.
Dépaissance de Dieu, ou Dieu est
son ami.
Jothor, superflu de celui-ci.
Japhet, largeur.
FILS DE PHARÈS.
Voyant la flèche, etc.
Qui épargne.
HJBRONYMU3.
Géra, ruminatio, vel incolatus.
Naaman, fidelis, vel motus eorum.
Echi, frater meus.
Ros, caput.
Mophim, de ore eorum.
Ared, descendons.
Phithom, os abyssi, vel subito.
Ramcsse, pabulum, vel tinea, etc.
Sephora, avis ejus, vel pulchritudo
ejus, sive placens.
Phua, hic, sive apparebo, sed me-
lius rubrüm.
Levi, additus.
Moses, attrectans, vel palpans, aut
sumptus ex aqua, sive assumptio.
Raguel, pastio dei, sive amicus ejus
deus.
Jothor, superfluus hujus.
Japhet, latitudo.
FILll PHARES.
Esrom, sagittam videns, etc.
Amul, parcens.
’Eapùip., toÇov «hovtov.
'kp-oùl, éfteoç.
(tj Ex Grœco et Hebræo facta vûletur etymologia Momphin apud Græcos. Moptpfl enim Grœois est species oris, et affixum q, Hobræis est
pronomen primas personæ sing. masc, meus : hinc Momphi, vel Morp hi potes t tüci apud Græcos linguæ Hebraicæ incurîosos, « similitudo mea, b
158
SAINT JÉROME.
EXPLICATION LATINE.
MANUSCRIT DU VATICAN.
S. JÉRÔME.
FILS D’EPHRAÏM.
FILS D’EPHRAÏM.
FILS D’EPHRAÏM.
Suthala, dignité apostolique.
Bechor, premier-né.
Dignité apostolique.
Premier-né.
Qui a ses racines.
Premier-né.
FILS DE MANASSÉ.
FILS DE MANASSÉ.
FILS DE MANASSÉ.
Galaad, témoignage.
Témoignage.
Le monceau du témoignage.
FILS DE BRIA.
FILS DE BRIA.
FILS DE BÉR1A.
Eber, ami.
Melchiel, envoyé par le fort.
Ami.
Envoyé par le fort.
Passant.
Dieu est mon roi.
FRAGMENT QUATRIÈ
ME.
EXPLICATION LATINE.
MANUSCRIT DU VATICAN..
9, JÉRÔME.
INTERPRÉTATION des Noms
hébreux féminins.
INTERPRÉTATION des Noms
hébreux féminins.
LIVRE des Noms hébreux .
Eve, vie.
Sara, faisceau vu, ou stérile, ou
princesse.
Agar, elle-même prosélyte, ou
en même temps nourrice, ou
elle est étrangère.
Vie.
Fascicule vu, ou stérile, ou qui
commande.
Elle-même prosélyte, ou qui a
nourri en même temps, ou
qui est venue s’établir dans
un autre pays.
Vie, ou malheur à, ou calamité.
Princesse.
Etrangère, ou convertie.
IXTKRPHETATIO LA TINA .
CODHX VATICANUS.
H1KH0NTM08.
FILII EPHRA1M.
Suthala, dignitas apostolica.
Bechor, primogenitus.
FILM MANASSE.
Galaad, testimonium.
FILII BRIA.
Eber, aniieus.
Melchiel, missus a forti.
YIOI E$PAIM.
2ou0«).à, U%io>pLU «7T0iod « venientem » sonat. Neque etymologiam « venientis » patitur nomon « Sarai, » si juxta proprietatem
linguœ Ilebraicœ illud inlerpretemur. Nos vero cum errore scriptum hic maluimus ^PX°îx®VTt qnam ^pX^P-^vri, propter raorosos quosdam crîti-
cos qui codicum mss. sphûlmata venerantur.
160
EXPLICATION LATINE.
Ruth, souffle, ou qui se hâte.
Susanne, ‘leur joie", ou lis apos¬
tolique, ou résurrection de la
. gloire.
DES MASCULINS.
Phares, haie.
Esrom, matière.
Athani, sublime.
Aminadab, nation désirable.
Naasson, repos éternel.
Salmon, reçois le vase d’élection.
Booz, avènement puissant.
Jobed, subordonné.
Jessaï, refroidissement.
David, désirable, qui obtient
miséricorde, ou fort de la
main, ou celuipourqui furent
préparées les choses cachées.
Salomon, pacifique.
INTE EU1» ETAT 10 LATINÀ.
Ruth, flatus, vel properans.
Susanna, lætitia eorum, vel aposto-
licum lilium, aut resurrectio glo-
riæ.
VIRILIUM.
Phares, septum.
Esrom, materiam.
Atham, sublimis.
Aminadab, natio desiderabilis.
Naasson, requies sempiterna.
Salmon, accipe vas electum.
Booz, adventus potens.
Jobed, subordinatus.
Jessæ, refrigeratio.
David, desiderabilis, vel qui miseri-
cordiam consequitur, aut fortis
manu, vel cui parata fuerunt abs-
condita.
Salomon, pacificus.
{1} Noaimis Siisaunœ recordatur Hieronymus
SAINT JÉROME.
MANUSCRIT DU VATICAN.
Souffle, ou qui se hâte.
Leur joie, on lis apostolique, ou
résurrection de la gloire. .
DES MASCULINS.
Clôture.
Matière.
Elevé.
Peuple désiré.
Repos éternel.
Prends le vase choisi.
Venue puissante.
Soumis.
Rafraîchissement.
Désirable, ou qui est pardonné,
ou fort de la main, ou celui
pour qui ont été préparées
les choses mystérieuses.
Pacifique.
CODEX VATICANU8,
(POÙ0, 7TVOV7, '0 (77r£UBX VATICANUS.
'PdêoàfA, 1(kqv.
\A.êioù, îrar 9}p ip%ô[j.svoç.
1 ’Aoràÿ>* pvpTOVj âcnrEp yotp r o'pvp-
rov $£MpsLrca y.cd ^si^wvoç sù0«).sç,
xcù eO&i^e)iou, xu|0tou «va7r«uortç ev0sv.
$ctpuo), i uô(T%oç xeparicTTWç.
Baôouij)., 7 rapÔévoç lo'xvpâ.
XsTOvpa, y.txpd.
Xîr, (rxeuoç.
Fïïpo'wv, 7vdpoiy,o<;.
X«)*s£, txuv.vo;.
’hfdovs ïy £TU7r,pfss..
X.tôpow, op(/.<7iç uloivLa.
suJ.
"E^eju., criy.c) va.
2t(?cov, è'i-eXGe ev xpitret..
’XzQv.Qà,
At).«/x, otxou'/Évïjv.
A opôip.svoç EX TTKVTÔÇ.
A^à^, CnpyjXo;.
’ltoê, «y«7Tï;TÔ; XU/HOU.
r «(tJt£/3,
Mo<7 0%, TO^EVTÏJÇ.
WE Gep, iïlCOTEpÜV.
Tex ràv, pLixpofV'Qç.
'EïpLuiïàiïj xtvov^evoç.
Atfltat, x«r«(?atvovT £ç.
A Qupoviïàpij opa. rov éipïj).6v.
’OÇàv, klvypovç.
’E flsxuà)., vs^cd (?■/);.
'EOzp.fJAiXa'cl, ixar^p uou i^vpàc,
S. JÉRÔME.
Chanaan, leur mouvement, ou
négociant, ou humble.
Chasse du chagrin.
Chétéen, aberrarion d’esprit, ou
fixe, ou coupé.
Du siècle, ou du globe.
Guérissant la dépopulation.
Elevé.
Mage.
Gomer, assomption, ou consom¬
mation, ou perfection.
Mesecli, prolongation, ou défec¬
tion, ou certainement com¬
primé.
Passant.
Très-petit.
Vers sa principale mère, ou
mesure de Dieu.
Jaree, lune.
Àduram, génération élevée.
Aizel, qui se hâte en marchant.
Decla, subtilement, ou qui a des
palmes: Ebal, vieille vallée,
ou monceau de pierres.
Abimael, mon père de par Dieu.
UIRnnNYUUS.
Chauaau, motus eorum, vel uegotia-
tor, aut humilis.
Sidonn, venatio moeroris. .
Chethæus, mentis excessus, sive fi-
xus, vël abscissus.
Elam, sæculi, vel orbis.
Arphaxad, sanaus depopulationem.
Aram, excelsus.
Job, magus.
Gomer, assumptlo, sive consummà-
tio, vel perfectio.
Mesech, prolongatio, sive- defectio,
aut certe compressus.
Eber, transitorem.
Jectan, parvulus.
Elmodad, ad matrem ejus prœci-
puam, sive déi mensura.
Jaree, luna.
Aduram, generatio excelsa.
Aizel, pergens. ;
Decla, subtile, sive palmata ; Ebal,
vallis vêtus, sive acervuslapidum.
Abimael, pater meus a Deo.
166
SAINT JÉROME.
EXPLICATION LATINE
Ophed, lumière delà guérison.
Evilath, montre ici.
Aram, la plus récente.
Jobab, qui chérit le Seigneur.
Nachor, dernière supplication.
Lot, racheté.
Chaldéens, devins, mages.
Sychem, épaule.
Bethel,, maison du fort.
Àggaï, jour de fête.
Amarpha, mauvaise rencontre.
Ariol, lion, ou nom de roi.
Eschod, grappe.
Onaan, iniquité.
Chobal, il suffit.
Damas, ascension taciturne.
Batus, haine.
Chananéens, adorant l’iniquité.
IiNTMIU’HETàTIO LÀTLXA.
Ophed, lumen sanationis.
Evilath, ostende hic.
Aram, Dovissima.
Jobab, diligens dominum.
Nachor, obsecratio uovissima.
Lot, redemptus.
Chaldæi, harioli, magi.
Sychem, humérus.
Bethel, domus fortis.
Aggæ, festivitas.
Amarpha, occursus malus.
Ariol, leo, vel nomen regis.
Eschod, botrus.
Onaan, miquitas.
Chobal, sufficit.
Damascus, ascensus taciturnus.
Batus, odium.
Chananæorum, adorantium iniqui-
tatem.
MANUSCRIT DU VATICAN.
Lumière de la guérison.
Fais 'voir ici.
La dernière.
Aimant le Seigneur.
Prière suprême.
Racheté.
Devins, mages.
Epaule,
Maison forte.
Solennité.
Rapprochement fâcheux.
Lion, ou nom de roi.
Grappe.
Iniquité.
11 suffit.
Ascension silencieuse.
Aversion.
Adorant l’iniquité.
COU EX YATIC.VNUS.
’itysc?, ywç fcjOKTrstaç.
Eùst^àr, «fis.
’Apàp, ècr%aTV}.
’J.o>6ct6f àycarü'j xvpiov.
Na%o>p, âéïjcrtç
ÀtoT, \ekVTpO}p.évQC.
XoàiïctïoLj ptwVrstç, j/AyoL,
BvîflvA, ot/.oç
’Ayyal, sopTig.
'Apiupfà, 7T0Vïjpà.
’Aot&A, )éwv >3jt0vo(tA« j3«crt>swç.
j36r pva,
'Xiv«àv, avorta.
àpy,zï.
Aap.«, >Véwv iay^vpôq.
’Aapùy, iâoù irpàyya, iiïov.
'AJovtêsÇ-flX, xvplov j3 ov?0et« .
’Aêt‘ô\ «tvoç.
Atvwç, avÔpùiiroç.
’A picij \éte'j.
1 ’A pLpioiv x al Mw «6, êx tou y ho vq
pLOvy y,kï sx roO nctrpàq f*ou.
S. JÉRÔME.
Addo, son serviteur, - ou son té¬
moin, ou sa force.
Pierre du secours.
Leur douleur.
Abel, vanité, ou deuil, ou va¬
peur, ou digne de pitié.
Ada, témoignage. Sella, son om¬
bre.
Abigal, allégresse 'de mon père.
Peuple de chagrin. ~
Père. Mot syrien.
Azel, qui s’en va, qui se hâte en
marchant.
Adama, terre, ou humus, ou ter¬
restre.
Lion de mon Dieu.
Montagne du fort, ou de la force.
Seigneur de la foudre, ou Sei¬
gneur qui méprise l’orgueil¬
leux.
Dieu mon père.
Homme, ou désespéré, etc.
Arié, lion.
Ammon, peuple de chagrin, etc.
Moab, du père.
HIBROKYMUS.
Addo, servus, sive testis ejus, vel
fortitudo ejus.
Abenezer, lapis adjutorii.
Ano, dolor eorum.
Abel, vaniias, vel luctus, aut vapor,
aut miserabilis.
Ada, tostimonïum. Sella, umbra ejus.
Abigal, patris mei exsullatio.
Ainmanibe, populus mœroris.
Abba, pater. Syrurn est.
Azel, abiens, pergens.
Adama, terra, vel humus, sive terrena.
Ariel, leo Dei mei.
Aaron, mons fortis, sive mous forti-
tudinis.
Adomibezec, dominus, fulminis, vel
dominus contemptus vani.
Abiel, pater meus Deus.
Enos, homo, sive desperatus, etc.
Arie, leo.
Ammon, populus mœroris, etc.
Moab, ex pâtre.
(1) De hisoe nominibus Ammon et Moab Hioronymum audiamus pulchre disseren.tem : Moab , inquit, « iaterpretatur ex pâtre, et totum nomen
etymologiam babet. Ammon vero, cujus quasi causa nominis redditur, ûlius generis mei, sive, ut melins est in Hebrœo, filins popul . inei, sic de-
rivatur, ut ex parte sensus nominis, et ex parte ipse sit sermo. AMAjl ('’iQy) emm, a quo dicti sunt Ammoaittc, vocatur populus meus. » Sic
libro Quæst. Hebr. in Genesiol,
FRAGMENTS GRECS DU LIVRE DES NOMS HÉBREUX.
EXPLICATION LATINE,
Alléluia, louëz, célébrez le Sei¬
gneur par des hymnes.
B
Bethel, maison de Dieu.
Bethléem, maison du pain.
Béthanie, maison de la gloire.
Bethphagé, maison de l’heureux
événement.
Bersabée, fille du puissant.
Bathuel, qui est de celui qui
vient.
Bosor, chair.
Béliar, chercheur.
Beelzeebul, démon des eunu¬
ques.
Ràmam, la mère.
Baalim, démons.
[NTKHPHftTATlO (.A TIN V .
MANUSCRIT DU VATICAN.
Louez, chantez le Seigneur dans
des hymnes.
B
Demeure de Dieu.
Maison du pain.
Maison de la gloire.
Maison de la réussite.
Fille du puissant.
Qui est de celui qui vient.
Chair.
Qui recherche.
Démon des eunuques.
La mère.
Démons.
x
CODEX VAÏICANCS.
169
S. JÉRÔME.
Louez lè Seigneur.
B
Maison de Dieu.
Maison du pain.
Maison de l’obéissance, ou mai¬
son de son affliction.
Maison de l’entrée des vallées,
etc.
Bethsabée, fille du rassasiement.
Vierge de Dieu.
Dans l’angoisse, ou charnel.
Impasse obscure, ou fils de la
prévarication, etc.
Beelzébub, qui ades mouches, ou
qui dévore les mouches, etc.
Qui possèdent, ou qui montent,
ou supérieurs.
UIEHONYMUB.
Alléluia, laudate, hymnia celebrate
dominum.
B
Bethel, douma Dei.
Bethleem, domus panis. i
Bethania, domu3 gloriæ.
BeLhphage, domus prosperi succes-
sus.
Bersabee, filia potentis.
Bathuel, qui est venientis.
Bosor, caro.
Beliar, quæsitor.
Beelzebul, dæmou Baceloseorum.
Bamam, mater.
Baalim, dæmonia.
’AXXïjXouta, «ivso’kts, vpvy, c ?at'«wv.
BoipttûV&j Vil 7 TSpUTTSpàç, Y) Vtk ’I WV«.
r
ï'K[lu\LYl\ 6 ).«).VÿT&Ç G tou.
r£(?£wv, eXzwv.
Voàxàiï, «7tô Évôç.
T7v.poi'/.oç.
A
A sywyjv, ïÔ'joç où a s'0vos.
1 A^>v^ Maptëpî, 6 roO uioù,
AcdU^à, '/rplaiç ïp.oi.
2 O ùâpàaoç ’A epptâv, âpôaoç ivo o%ot-
ÇopUyvj.
E
HIERONYMUS.
Baritha, Pythonissa, quam Grœci
ivyaffrEfxuOov vocant.
Baal, babens, sive devorans.
Barjona, filius columbæ.
G
Gamaliel, retributio Dei.
Gedeon, circumiens, sive tentaliô
iniquitatis eorum.
Galaad, acervus testis.
Gaza, fortitudo,
D
Dagon, piscis tristitiæ.
Mamre, de visione.
Dalila, paupercula, sive situl^.
Aermon, anathema mœrorie.
E
Eloai, Deus. ’EX&jat, ô Ôtôç A Eloi, Deus.
Eloethe, Deus venit. ’EXwsÔ'g, Qtôç yXQt'j. Hujus non meminit.
(1) Apuç [xaêpsï Drus tnâbre est çvercus Marnée in Geuesi. Mabre. autem Græci et iufra in Lcxico Origoniano, interpretantuv ô voO uioü
qui est filii , sire de filio , quia iliud nomen legunt cum b in medio, nt Ma ait prœpositio o, vel ex ; bre rero, sut bar , filius intelligatur.
(2) Grœcomm imperitia confundit verba pure Grœca cum nominibus Hekraicis, ut Oudrosos , quod Grœcum est prorsus, non Hebrœuin. Deinde
prœpositiones Grœcas copulat cum vocihus Hcbrœis, ê£apfj,a0èv, êi-acva0(ï)[JL, id est, de liamathaim, de Anathoth. Has oroncs ineptias redar-
guunt nnmina pure acripta in columna. Hieronymiana,
(3) Vocabuia Eloe et Eloethe non recense! Hicronymus in libro Nmnimun Hebraicorum ; aed in Epistola quam scripsit ad Morcellam de dc-
çem uominibus Dei, . dicit Eloim et Eloe significare Deum\ Maranatha autem interpretatur supra in Dcmiuibus de Epiât, i ad Corînlbios, Do-
miitus noster uem/yaddit que Syrum esse rocnbulum. Ex quo manifestum efct NHbt atha, vel ethe exprimi venit; et Græcorum ’EXwsSè me-
rito iuterpretari, Deus venit. ...
171
FRAGMENTS GRECS DU LIVRE DES. NOMS HÉBREUX.
EXPLICATION LATINK. MANUSCRIT DU VATICAN. S. JÉRÔME. .
Ephraïm, consolateur..
Eliézer, secours de Dieu (Ce nom
se traduit aussi par David.)
Exarmathem, du jet (du javelot).
Exanathom, venant de moi.
Ephrata, de la consolation.
Dans la terre de Moab, dans la
- race de mon père.
Eirosodalamites , entrant par
Tesprit.
De la montagne d’Ephraïm, de
la montagne de la consola¬
tion.
Elcana, gloire puissante.
Elisée, vertu du Dieu.
Sur le rejeton de Sabec, dans le
plant fort, ou dans le légume
doré.
D’Aggé, du repos.
Dans la terre de Naïin, dans la
terre de ceux qui louent.
Elimelec, cour de Dieu.
Paraclet.
Aidé de Dieu (ce nom se traduit
aussi par David).
Du jet (du javelot).
Venant de moi.
De la consolation.
Dans la race de mon père.
Entrant parje souffle.
De la montagne de la consola¬
tion.
Gloire forte.
Vertu de Dieu.
Sur le rejeton fort, ou certaine¬
ment sur le légume-doré.
Qui porte des fruits, ou qui croit.
Mon Dieu, mon secours.
Armatliaïm, leur hauteur.
Anathoth, réponse, ou signe qui
répond, ou obéissance.
Ephratha, qui est féconde, ou en
vérité tu vois.
Moab, du père.
Odoll'amites, attestant quelqu’un
ou témoignage dans l’eau.
Ephraïm, frugifère, ou qui croit.
Possession de Dieu.
Salut de mon Dieu.
Sabech, buisson, ou rejeton.
Du repos. Aggô, solennité.
Dans la terre de ceux qui célè- Naïra, leur mouvement,
brent par des hymnes.
Cour de Dieu. Elimélech, mon Dieu est roi.
JHTKhPHKTATIO (.ATI N A ,
Ephraim, consolalor.
Eliezer, Dei auxilium ; qui etiam
trausfertur David.
Exarmathem, de emissioue.
ExanaLhom, a me veniens.
Ephrata, consolation^.
Iû terrain Moab, in geuus patrie mei.
Eirosodalamites, per spiritum in-
troeuntem.
Ex monte Ephraim, de monte eon-
solationis.
Elcana, potens gloria.
Klisæus,- virtus Dei.
In virgulto Sabec, in plantatioue
forti, sïve auréo olere.
Ex Agge, de requie.
In terra Naim, in terra laudantium.
Elimelee, Dei regia.
COOliX YATICAMJS.
'ïifpuîy,, 7VUpC/.'/X'/}T0^
’EXtsÇsp, 0sov fiotiOsiu, 6; ücà yzrzp-
y/)vzûsTUL A
'E^upy.uOéy} sx irpofiol'hc,. .
'EÇavaflwa, 1Ç s [JloO èp'^oaz'joç.
’Eypaflà, KV'puxX'ocreoiç.
1 Eiç yrçv Mwàé, üc, ygvoç ptov.
2 ÜLpoGoâulayiTTjÇ , mev paroi
toO si<7zp'%opsvov.
’££ opovç 'Eypuip, Iç opovç Trapu-
'E)aavà, ivyyovuu §à^a.
’E iïv'Juy.Lç dsov.
,’£v yurw 2«{fsx a, sv ©vtw 5X©£V£tÇ TOTTOV ÔîOU.
rII).0£v çtç ’À^ey.xà,/?10£V£va,}'ô rstvw.
S. JÉRÔME.
Ararat, Arménie, ou montagne
égratignée.
Passant.
Maas, serpent.
Résurrection de Dieu.
Z
Justifié, ou juste, ou qui doit être
justifié.
Lui-même maître de Babylone.
c’est-à-dire de la confusion.
H
Mon Dieu est celui-là.
Action de faire, ou de chêne,
ou monceau de pierres.
Elim, vestibule, ou devant les
portes.
Apheca, il contiendra, ou il sai- -
sira.
"niBROMYllUB.
Ararat, Armena, sive liions velli-
catus.
Eber, transitorem.
Naaa, serpens.
Eliacira, Dei resurrectio.
Z
Zachæus, justiÛcatus, aut justus,
vol justificaDdus.
Zorobabeï, ipse mngïster Babylo-
nis, id est, confusionis.
H
Eliu, Deus meus iste.
Esau, factura, sive roboreus, vel
acervus lapin um. ,
Edom, rufus, vel terrenus.
Elira, vestibulura, vel pro foribus.
Apheca, continebit, vel apprehen-
det.
(i) Bestiæ humérus hic eet in Apocalypsi Joannis xm, 18. At non legimns in Script ura sacra nomen Evinas, quod ita conGctum esso videtur
a Græcis, quia ntïmeriee valet 666. Nam E, valet 5 ; u, 400 ; l, 10 ; V 50 J a l ; a, 200 ; q,,œ simul juneta efficiunt y {■ Ç( id est, 666. Inter
arcana Hobrœoriun mysteria, modus iste computandi appellulur Guemotria, estque teqnivalcntia sensus ex œquivalentia unmerica dictionqm,
quain Grœci tabulam Pylhagoricam nnneupare dicuntur. Non milii licot. ignorare circa numerum bestiœ milita. fuisse a diversis ultro' citroque
excogitata : sed cum sint pleraquo manifesta felsa acreprobaj alia aniern dubia ac incorta, bis omnibus recensendis eonjecturis jam super-
seileo.
173
FRAGMENTS GRECS DU LIVRE DES NOMS HÉBREUX.
explication latine.
MANUSCRIT DU VATICAN.
S. JÉRÔME.
Th.
Th.
Th.
Fille de Bathuel, fille du fort
qui vient.
Fille du fort qui vient.
Bathuel, vierge de Dieu.
Thala, creux.
Enfoncement.
Thalla, son champ, ou action de
peser.
Tharse, qui a la force de brûler.
Brûlante.
Chercheurs de l'allégresse’, ou
joie.
Thara, du feu de l’esprit.
Du feu de l’esprit.
Chercheurs de l’odeur, ou de
l’ascension, ou dépaissance.
Thabor, sors de l’esprit.
I.
Jésus, sauveur.
Sors du souffle.
I
Sauveur,
Lumière qui vient.
I
Sauveur.
Josias, sauvé.
Sauvé.
Josia? où est l’encens du Sei-
gneur,ou salut du Seigneur, etc.
Jao, invisible.
Invisible.
Seigneur, nom ineffable.
Jochabel, sur l’arclie.
Au-dessus de l’arche.
Jochabed, où est la gloire? ou
gloire du Seigneur, etc.
Jou, vois par le Seigneur.
Vois du côté du Seigneur.
Jeu, lui-méme, ou bien, il est;
Jephthaé, recevant
Qui reçoit.
Jephthé, qui ouvre, ou qui est
ouvert.
Jésus Josédech, sauveur cle la
paix.
Jésus celui de Josédech, le sau¬
veur de la paix.
Sauveur juste.
JH TR RP RE TA Tl 0 HT INA.
CODEX VÀTlCANUï;
H1BROKTUU&.
TH
0
TH
Filia Bathuel, filia venientia fortis.
SvycÜT'np QvyÛTyp r ou sp-
yopiévov la^vpov.
Bathuel, virgo Dei.
Thala, convallis.
0«Xà, xot),«ç.
Thalla, ager ejus, vel appensio.
Tharsi8, quæ urendi Yiui habet.
0«po-£tç, r, xauortxrç.
Tharsis;, exploratores Lætiliæ, sive
gaudium.
Tharà, ignia spiritus.
0æp«, ftoTOç 'K'Jîvy.cr.TO-;.
Thara, exploratores odoris, vel as-
censionis, vel pastio.
Thabor, prodi ab ôpirilu.
1
0«êop, âsvpo àiro nvsvp.aro;.
I
TvjCTOUÇ, GtoTYjp.
Thabor, veniens lumen,
I
Jésus, salvator.
Jésus, salvator.
Josias, salvatus.
’lajctaç, crwÇ6pt£voç.
Josia, ubi est incensum domini, vel
domini salua, etc.
Jao, invisibilis.
4 ’I«w, ààpccroq.
J&O, dominus, nomen ineffabile.
Jochabel, super arcam.
* ’lw^aés)., U7T£p Xt&»TOU.
Jochabed, ubi est gloria, aut domi-
ni gloria, etc.
Jou, vide a Domino.
’IoÜ, t£ IÇ COjQévTO'J, '
Jeu, ipse, vel est.
Jephthœ, accipiens.
’lsfQcté, jv.
8 ’Iïjo-oü; 6 toü ’IwcrEtîfix, in vora bistoriafalsam reperimus
□ominis « Jocbabed « etymologiam.
(3) ConBtans est error Grœcorum in etymologia vorbi $edec} quod hic quoqae confuse accipiunt pro salem; ut supra in nomme Melchisedeo
quem regem paris inlerpretantur. Jesum Nave eliam post pauca confundunt cum Jesu Josedec, quod ex sérié prœsenti nominum probari poteit,
In que Greçoi Uudom Josedec inferpretaptur justiliam.
SAINT JÉROME.
174
EXPLICATION LATINE,
Jourdain, confirmé, ou terre ex¬
trême, qui manque, ou saute¬
relle qui ronge lesbiens de la
terre.
Idum’ée, qui manque, ou saute¬
relle.
Jérusalem, de lui-même est l’es¬
prit de grâce.
Jésus de Navé, sauveur de la jus¬
tice.
Ismaël, audition du fort, ou re¬
tournez-vous, ô Dieu.
Jaser, secours du Seigneur.
Jonathan, tourtereau qui vient,
- ou il est venu.
Japheth, largeur.
Jonadam, colombe d’un seul.
Joannes, qui baptise.
Josedec, justice.
Jechonias, pur.
Joacim, mis à part.
Isesias, couvrant de son ombre.
K
Kedar, qui a une coquille.
INTEnPMlTATIO LATIKA.
Jordanes, confirmatus, vel terra ul-
tirna, deficiens, vel bruchus.
Idumsça, deficiens, aut bruchus.
Jérusalem, ipsius est spiritus gratiæ.
Jésus Nave, salvator justitiæ.
Ismael, exauditio fortis, vel respice
Deus.
Jaser, domini auxilium.
Jonathan, columbus veniens, aut
venit.
Japheth, latitudo.
Jonadam, columba unins.
Joannes, baptizator.
Josedec, jusütia.
Jechonias, mundus.
Joacim, sepositus.
Isesias, obumbrans.
K '
Kedar, testacea.
MANUSCRIT DU VATICAN.
Affermi, ou terre extrême, qui
manque, ou sauterelle sans
ailes.
Qui manque, ou sauterelle.
De lui -même le souffle de grâce.
Sauveur de la justice.
Audition du fort, ou retournez-
vous, ô Dieu.
Aide de celui qui peut.
Pigeon mâle qui vient, ou il est
venu.
Latitude.
Colombe d’un seul.
Baptiste,
Justice.
Pur,
Séparé.
Ombrageant.
K
Couverte d’une coquille.
Cf»DBX VAT1CANU0.
, r, yn str-
EY,letno\jcrcr.j ^ fîpovyoç.
’l^oupata, Ix^etTroutra, ij povyoç.
’1 Epo\jj, rqp 6 ri;; ? h rlâz o
Osàç.
eI «o-vjp, aùfo'vTOu |3 onOüx.
’Iwvct0«v, lïîpUTTSpoç èp^ôixevoç, :o
epyzTKt.
*ldfzQ, 7r),«Tuo-(aô;.
'loi'JK^àpLj TÏEpLGTEpà £VOÇ.
’looàvyvjç, jS«7TTtOTV3Ç.
’lwa-e^éz, (hxcct oaw/j.
’lî^ovtaç, staflàpioç.
’lwcotetiy., «77oxet^£yoç.
’I asvly.ç, (ruç-xt«Çwy.
K
«o , dorjoaxfvï). • .
S.. JÉRÔME.
Leur descente, ou action de les
saisir, ou qui voit le jugement.
Rousse, ou faite de terre.
Vision de la paix.
Sauveur du germe, ou de la
beauté.
Audition de Dieu,
Façon, ou tribulation.
Don du Seigneur, ou il a donné
une colombe.
Largeur.
Favorite ou bien-aimée du Sei¬
gneur.
Dans lequel est la grâce, etc.
Juste du Seigneur, ou justifié.
Jechonia, préparation du Sei¬
gneur, ou^fait ainsi.
Résurrection du Seigneur.
Jezecia, fort du Seigneur.
K
Cedar, ténèbres, ou chagrin.
HIBROKVUUS.
Jordanes , descensus eorum, aut
apprehensio eorum, vel -vidons
judicium.
Idumæa, rufa, sive lerrepa.
Jérusalem, Visio pacis.
Jésus Nave, salvator germinis, vel
pulchritudinis.
Ismael, auditio Dei,
Jaser, figmentum, sive tribulatio.
Jonathan, domini donum, vel co-
lumbam dédit.
Japliet, latitudo.
Jonadam, domini delicata,vel tenella.
Joannes, in quo est gratia, eto.
Josedec, domini justus, sive justifl-
i.atus.
Jechonia, præparatio Domini, vel
sic factus.
Joacim, domini resurrectio.
Jezecia, fortis domini, etc.
K
Cedar j tenehræ, vel mœror.
FRAGMENTS GRECS DU LIVRE DES NOMS HÉBREUX.
EXPLICATION LATINE.
MANUSCRIT DU VATICAN.
S. JÉRÔME.
175
Carbasinum, immaculé.
Kadès, qui vit dans le célibat.
Kadon, saint.
Et il était un homme d’Arma-
them Siphaê, et il était un
homme de rémission de la
splendeur.
Et son nom est Elcana, et son
nom est gloire forte.
Koïlas, mer
L
Amiante.
Célibataire.
Saint.
Et il était un homme de l’émis¬
sion de la splendeur.
Et son nom est gloire forte.
Mer.
L
Changée, ou sainte,
Changés, ou efféminés.
Armathaïm, leurs hauts lieux.
Sophim, observatoire, ou é-
cueil.
Elcana, possession de Dieu.
Colaïa, une voix s’est faite.
L
Lamech, qui est dans les pré¬
ceptes.
M
Melloth, petite reine.
Moïse, enlèvement de l’eau.
A Moïse, c’est donc l'eau.
Merra, amertume.
Maria, notre souveraine.
Mabri, du fils.
INTKRPRSTATIO LATIN*.
Karbasinum, impollutuih. '
Kades, cœlebs.
Kadon, sanetus.
Et erat homo dé Armathem Siphœ,
et erat homo de emissione splen-
doris.
Et nomen illi Elcana, et nomen illi
fortis gloria.
Koilas, mare,
L
Lamech, qui esl in prteceptig.
M
Melloth, regina parva.
Moyses, aquæ ablntio.
Moysi, igitur aqua est.
Merra, omaritudo.
Maria, domina nostra.
Mabri, Jîlii.
Qui est dans les commande¬
ments.
M
Petite reine, '
Enlèvement de l’eau.
C’est donc l’eau.
Amertume.
Notre souveraine.
Du fils.
conBX vaticanos,
1 KapSactvov, ufÀtav rov.
ayupoç.
Kocâüv, aytoç.
K ai yjv avtfpwTroç, ’A ppLaBïpt. h-
fcx.'b, xKtiJv üvQptoiroç kv, 7Tpoêo)>îjç
Kat ovopta «u rw ’E^xavà, xat o vopta
«ùrw t (jyypos ^oÇ«.
Kot)tàç, 0aXa<75, rw dLctfioko),
rw 'Xsyop.ivcp.
P
P«X«, X£VÔÇ.
'Pàf, 7TV0V? 7T«T poç.
P«^X, TTVO'h tT^UpOU.
9. JÉRÔME.
/ ’
Noémi, belle.
Repos de la lumière, etc.
Insensé, etc.
Nephthali, il m’a conservé, ou
il m’a dilaté, etc.
Nécho, frappés.
Naboth, remarquable, ou cession,
ou exclusion.
O
Oolla, tabernacle.
Ooliba, ma demeure e^Aen elle.
P
Phasé, passage, pâque.
Phétora,, exploration de l’entrée,
etc.
Bel, vétusté, ou sans.
Diable, calomniateur.
R
Vain.
Raab, étendue, ou dilatée.
Brebis, ou qui voit Dieu, etc.
niliRONYMUS.
Noemi, pulchra.
Nachor, requies luminis, etc.
Nabal, insipiens, etc.
Nephthali, conservavit me, vel dila-
tavit me, etc.
Necho, percussi.
Naboth, conspicuus, vel cessio, vel
exclusio.
O
Oolla, tabernaculum.
Ooliba , tabernaculum meum in ea.
P
Phase, transitus, pasca.
Phetora, oris exploratio, etc.
Bel, vetustas, sive absque.
Diabolus, caluraniator.
R
Raca, vanus.
Raab, lata, sive dilatata.
Rachel, ovis, vel videns deum, etc.
(1) UdcIo bausorint Græci banc sentontiam, nondnm agnovi; sed nullutn est dubimn de nomine B^, quo dæmonium indicare volunt, sive
illud ait JBelj sive Belial aut Baal , quorum frequena est memoria in libris saeris. Apud Heaycbium bujus B'a manifesta sunt indicia : B'âXoç,
inquit, oûpavôç, «ai Zeùç IIo, u/.ôç [xÉrpov.
^Evayvcz, do£«.
<ï>«youvï),, ènifULVMv.
^WVfl SY. ^WVfl ÈV. TflÇ
X
Xâpouêiy., nrêpvysç.
XcpOuS itU, 7TTSpuÇ.
Xs).sdaçj Qspéïioç.
XeTTtetjm, vvja'o/.ç 7r«),coy.
Scripturaï ad suos sensus : nam oti El3 Plintho, à la défécation.
Chérubin, science multipliée, ou
ailes.
Amen, confirmation que c'est
vraiment ainsi.
MANUSCRIT DU VATICAN.
Isaïe encore a dit : Voilà que
je susciterai sur vous les Mè¬
des, etc.
Béni.
Dieu.
Seigneur.
Invisible.
Des courages.
Parole de Dieu.
Consentement.
Gastrimargie.
A bordure.
Science multipliée, ou ailes.
Confirmation de ce qui est.
S. JÉRÔME.
Béni.
Eloé, Dieu.
Seigneur.
Nom ineffable de Dieu, etc.
Des milices, ou des vertus.
Science multipliée, ou comme
plusieurs.
Vraiment, ou fidèlemment.
inteupretatio latina.
venturus est ex Médis ad debel-
landos fideles. De quoetlsaias di-
cit : Ecce suscitabo super vos Me-
dos, et reliqua.
Baruch, benedictus.
Eloai, deus.
Adonai, dominus.
Jao, iuvisibilis.
Sabaoth, virtutum.
Elimaz, serrno dei.
Marsippion, assensus.
Opelos, ingluvies ventris.
Tfl plintho, scortationi.
Cherubim, scientia multiplicata, vel
aise.
Amen, confirmatio vere sic esse.
CODEX TATICANUS.
sortv 6 èpy^ôyevoç à-rvo M^Jwv 7To-
toÙç ttiotoùç, Tvepi ov xat
léyei' ’lJoù e-Kzyepü èf’
yyàç roùçM'oiïovç, /.ai rà \omd.
Bapoù^, ed^oyvîTÔç.
’E^coai, Æsôç.
’AJwvat, xuptoç.
law, àojoaroç.
XaéawÔ, tcov Juvâaswv.
1 ’EX^uaÇ, 6 làyoç tov Ôeov.
Mupd'Ô'TTKlO'ifj TÔ 'XetÔSGÔCU.
fOi roloç, yc/.GTpitJ.ap'yiy..
Tvj 7rXtvÔw, Tÿ Trojovgfa.
XspovGip., hrlyvoxitç tvstï ‘oQvyy.êv'0,
Y) 7TT épvysç.
’Ay.yv, memocnç eoç gcÏv&cüç1 2.
HIERONYMUS.
Baruch, benedictus.
Eloe, deus.
Adonai, dominus.
Jao, nomen dei ineffabile, etc. .
Sabaoth, militiarum, sive virtutum.
Cherubim, seientia multiplicata,
sive quasi plures.
Amen, vere, vel fideliter.
(1) Quatuor hœc nomina Grœca invcnies in superioribus Fragments.
(2) Hucusqne pervenoruat Grœca Fragmenta libri Nomiaum Hebraicorum, quibns expcditior via paratur nobis ad ca percipienda, qnœ Pbiloni
Judœo accepta referuntur. Inter bœc tamcn Fragmenta nnum integrumque est, quod Origenem parentem agnoscit : quia totum constat e nomi-
nibus Instrument! novi, cujus vocabula fuerant omisse in Lexico Judœi Scriptoris. Cætcra fere omnia, cum e libris veteris Testamentî dcrivata
sint, Philoni Yel ctiam Josepbo, auctoribus Judæis adscribenda videntur. Josephum etiam hoc loco auctorem dixi eLymologiarum in Grœcis Frag¬
menté, non omnium certe, sed earum dumtaxat, quæ apud ipsum scriptœ leguntur. Talis est, si rem exemplis probari juvat, etymologia nomïnis
Adam, de quo ita disserit lib. i Antiq. Judoic. cap. 2 : cO 8é ctv0pwno<; ouxo<; "À8a|j,o<; êx,Vq0Ti* aTijJLatvei Sè toüto xaxà y^toTTOV twv
Eêpauov, itufîpôv, teiS^Tiep ànô nup(5a<; yïÿ; (pupa0e£ il instruisit , tandis qu’il vient de
■{□N illia . Peu importe que cette faute puisse s’atténuer par l’exemple des Septante qui ont parfois rendu "jCJN
comme s’il y avait 1Q1. Ainsi, ps. civ (Hebr. cv), 22, pour l’hébreu TIDmS, ils mettent tou iroaSsüaat to&ç
ovtccç aircoü, et la Yulgate, « afin qu’il instruisit ses princes. » Et dans Osée x, 10, Î31C3N1, les Seplante
mettent 'rtouSeucraL auToùç, et la Vulgate, « qu’ils les corrigent. » Telle encore cette lecture, vicieuso du passage
des Septante, 11 Esdr. i, 11, eévoû^oç pacri^et. Pour peu qu’il eût été versé dans les lettres hébraïques, qui
portent ’jSftS HpVQ, il aurait corrigé la faute commise en lisant oîvoxooç t# PcktiXsl, au cas où il n’était pas lui-
même l’auteur de cette erreur, qu’on ne trouve assurément nulle part dans les exemplaires des Septante. Telle
est enfin cette inepte explication du mot Jean, qu’il croit formé du nom ÎTirP comme préfixe, et depn, tandis
qu’il est dérivé de ce dernier seul, avec quelques lettres serviles comme préfixes. Souvent aussi il pèche dans la
recherche des origines des noms hébreux. Il en devait être ainsi aisément chez un homme dirigeant ses pas à la
lumière d’autrui dans des lieux inconnus; cette lumière lui était fournie par le juif Philon, qui avait interprété
les noms hébreux de l’Ancien Testament dans un livre spécial, auquel Origène donnait un pendant en son ex¬
position des locutions hébraïques du Nouveau Testament. Mais comment Origène n’aurait-il pas bronché, avec
un chef tel que Philon, qui, bien que Juif et descendant de Juifs, avait été touché d’un bien faible souffle des
lettres hébraïques, à peu près comme les autres hellénistes? C’est chose peu surprenante chez des hommes nés
et élevés â Alexandrie, et dont le tempérament, a écrit saint Jérôme ( Nieron de Scriplor. Ecoles, in Origene ),
répugnait à apprendre la langue hébraïque, selon la coutume do tous les Grecs, qui méprisèrent de tous temps
184
SAINT JÉROME.
l’étude des langues étrangères. Mais on s’étonne qu’il en soit ainsi chez Josèphe, fils de l’Hébreu Mattathias ; et
pourtant, de ses écrits il est facile de conclure qu’il n’apporta pas à cette grande et particulière connaissance des
origines judaïques une égale expérience de sa langue paternelle, quoiqu’il nous dise qu’il avait composé en hé¬
breu quelques traités, qui ont péri avec le temps.»
A cela que répondent ces inhabiles partisans de Josèphe qui,recevaut à peine une mourante haleine des lettres
hébraïques, ne craignent pas de se prononcer sur le sens intime de la loi sacrée, et d’attribuer à cet écrivain
une connaissance du langage hébreu, qu’eux-mêmes n’ont pas même saluée de loin? Mais il leur suffit pour se
faire applaudir du vulgaire, de se lancer, à cette occasion, dans une longue dispute, où ils dépensent un travail
d’autant plus grand à persuader les autres de leur manière de voir, que leur paradoxe s'éloigne davantage de
la vraisemblance. Pour nous, donnant notre adhésion à l’avis des hommes de sagesse et d’éruditiou, nous n’hé-
siterons à reprendre ni Philon, ni Josèphe, ni Origène, partout où le deuiandera l’intérêt de la vérité. Et pour
ne pas nous exposer nous-même au blâme en publiant ce lexique d’Origène, nous le faisons précéder de quel-
ques observations générales.
Il faut remarquer d’abord l’ordre des noms hébreux, qui, dans tout ce Dictionnaire, sont rangés d’après la
série des lettres de l’alphabet grec, sans distinction aucune et sans mention des volumes sacrés. Origène avait-
il suivi cet ordre? Ce n’est pas bien prouvé; ou plutôt, l’opinion contraire est plus vraisemblable, soit par l’exem¬
ple de saint Jérôme, marchant presque toujours sur les traces d’Origène, soit d’après le fragment grec d’Origène
que nous avons donné plus haut, qui porte les noms hébreux de chaque Evangéliste classés à part selon la série
des lettres grecques, de sorte que les mots de cette nature^qui se lisent en saint Matthieu, sont énoncés avant
les autres, puis ceux qui sont en saint Marc, et ainsi jusqu’à saint Jean. Je ne-puis me résigner à penser qu’O-
rigène aurait suivi l’ordre de catégories distinctes d’après les livres saints dans le fragment du livre des Noms,
et que, dans le lexique, qui nous est parvenu tout entier, il aurait adopté une autre marche, en groupant confu¬
sément et pêle-mêle, sous chaque lettre de l’alphabet, les noms de tous les livres de l’Ancien et du Nouveau
Testament. Je croirais plutôt que ce lexique a été compilé par les soins fâcheux de certains Grecs, mais em¬
prunté tout entier du livre des Noms hébreux d’Origène, que celui-ci avait publié en y observant la double distinc¬
tion des volumes de l’Ecriture et de l’ordre alphabétique des mots. J’incline d’autant plus à ce sentiment que
des compilateurs latins, j’ai pu m’en convaincre, ont fait un travail semblable sur le livre des Noms hébreux de
saint Jérôme. C’est ainsi qu’à Venise fpar tes frères Jean et Grégoirede Gregoriis , Van du Seigneur elle vingt-
cinquième jour d'août, parut avec ce désordre et cette subversion du plan, au nombre des œuvres de Jérôme, le
livre des Noms hébreux, dans lequel, outre qu’on n’y retrouve ni distinction ni mention de livres de l’Ecriture,
on lit tous les mots, tant de l’Ancien que du Nouveau Testament, classés dans l’ordre alphabétique suivant leur
lettre initiale. La série des mots dans le lexique d’Origène est donc adventice, elle est le fait de quelque mau¬
vais compilateur grec, qui, ayant suivi un ordre vicieux, et non l’ordre primitif, a retranché, aux points de di¬
vision, les courtes remarques et les citations des livres, en sorte qu’au mépris des distinctions et des parties
faites par Philon et par Origène, il a, par faiblesse pour son propre mauvais goût, pris la licence de rapprocher
ce qui était séparé, de confondre ce qui était bien ordonné. Mais quoique l’ordre des noms soit vicieux dans ce
lexique, la matière même cependant et les interprétations des mots sont bien sans mélange : c’est une eau pure
et la même qu’à sa source. J’en trouve la preuve convaincante dans deux passages des Questions et Réponses
aux Orthodoxes , faussement attribuées au martyr Justin.
A la question 82 : « Quelle est l’explication du nom de Béelzébub ? » l’auteur grec joint cette réponse : toü xe
BesXÇeêoùX 'x.otl toü BsXEocp, Xéyet tà ôvüuaTa . e"p-rycai8è Ttp ’ftpiyévei toütcav t uv êvopctTiov • f| épp/qveÊa év vq 'E6pocbu5v
ôvofJidTwv, c’est-à-dire: « Il exprime les noms de Beelzebub et de Béliar... et de ces noms, l’explication est don¬
née par Origène, dans son Interprétation des Noms Hébreux. » Cette réponse de Técrivain grec, quel qu’il soit,
se trouve complètement vérifiée par le lexique d'Origène qui va suivre : on y lit les noms de Beelzebub et de Bé¬
liar corrompus exactement comme ils le sont dans la Réponse citée, et ils ont là les diverses interprétations dont
les a fait suivre Origène.
Question 86 : « Quelle est l’interprétation de ces mots : Mna, Ephi, Nebel, Gomor, Siclus, Basilicon, Sanctum,
Stater, Drachmo, Quadrant, Hormicus, Didrachme, Talent, As, Séraphin, Bezel, Sabaoth, Adonaï, Ephud? De tous
ces mots en effet, la connaissance nous est indispensable, puisqu’ils sont tous contenus dans les Ecritures. »
Réponse : EïpTyuat tw "lîptYéveq dtvÔpi èiuaTCC[ji,svi») t^v twv 'EêpaEuv SidXex/uov, ir^vTtov t&v èv tocTç Ôetau; ypa(païç v âvopurnuv p,ÉTpiov ^ êp jJ-v^vetoc* è'/.tlvr\v Ç-ryu^aocç, eép^aeu;. èv ocût-q tt|V tz&v tojv épp/qvetav iLv éÇ-ïyr-rç/«, 7ï-«TpOç, 7} 77«TÏ3p UtOÇ, 7}
T7£t«, 7J 7
6a90£ta xupîou, ^
rpoyy y.vpiov.
"AÇwtoÇj iayùç, v) s Tcvpyévs i«.
At^eju, aipt«TW, ydptç, ÔeoO, y ydptç, r ou
Qcrydzov, nsptrop^-
’A VtîpOVtXOÇ, &L(ZTVpSltY)Ç.
"Avv«, ydptç «utvjç, vj
"A vvotç ^«ptÇôpteyoç.
’ÀvTt77arptç, y dp tç avéc soie.
’A? rol\ô>ç7 (Tvvdyoiv ckvtovç.
'À7rj.
’Axxapwv, 0T£tpwc7tç, 'h ixptÇwc7t;.
IIIEUONYMUS >
Abacuc, amplexans.
Aminadad, populus meus volonta-
rius.
Amon, fîdelis, vel nutritius, etc.
Ampliatus, populus malleator.
Amphipolis, populus ore corruens.
Anameel, cui donavit deus.
Ananeel, gratia dei.
Andronicus, decorus ad stadium,
etc.
Anna, gratia ejus.
Annas, donans. '
Antipatridis, donantis laudalionem.
Violentum.
Apollo, miraculum, sive congregans
eos.
Appii forum, libéra, vel fortis uber-
tas. Violentum.
Aradii, déponentes, etc.
Ararat, Armenia, vel mons convul-
sus, sive vellicatus.
Arios pagos, primitiva solemnitas.
Sed et hoc violentum, etc.
Accaron, eruditio tristitiæ, vel steri¬
litas.
(1) Pro Te'irtXupév'n codicis manuscripti, legendum, ut nos edidimus, TeTtXXopivq, id est vellicata. Prœterea noinen illud Ararat
juxtafidem elementorum testificatio non potost dici; quare adhœrendum Hieronvmo, qui Ararat interpretatur Armeniam) vel montera velli -
catum} sive convulsum , ab Hôbrœo PHN ara , id est, cavpsil et decerpsil , et ab erer, quod Latine mous intelligitm'.
*90
EXPLICATION LATINE.
SAINT JÉROME.
S. JÉRÔME.
Aculas, torture, élévation.
Alléluia, louange au Dieu vivant.
Amath, ma foi, ou race qui vient.
Ammam, race de qui?
Ammon, de. ma race.
Ammanite, notre peuple.
Amasa, élévation de mon peuple.
Amen, qu'il soit fait, ainsi soit-il.
Amorrliéen, dit, ou qui irrite, ou peuple arraché.
Anathot, réponse vaine, ou compréhension de
la mort.
Ananias, don du Seigneur.
André1, vertu éminente, ou conjuration, ou
satisfaisant à la loi.
Antioche, manque, ou ( celle ) qui se taira.
Apelles, les rassemblant.
Apollona, synagogue, leur discipline.
Arabie, déclin du soleil, ou soir.
Aram, vision, ou lumière, ou discours.
Aquila qui se plaint, ou qui enfante.
Louez le Seigneur.
Amathi, ma vérité, ou mon fidèle.
Peuple de chagrin.
Fils de mon peuple, etc.
Ammoni, qui me comprime, ou me resserre.
Amasa, relevant le peuple, ou soulageant.
Vraiment, fidèlement.
Amer, ou parlant, etc.
Anathoth, réponse, ou signe qui répond, ou
obéissance.
Grâce du Seigneur.
Beauté dans le port, ou répondant à la nourriture
(mais cette dernière étymologie est forcée}, etc.
Silence de la pauvreté.
Les rassemblant (étymologie forcée).
Apollonie, discipline, ou leur synagogue.
Humble, ou occidental. — Araba, déclinant, ou
soir.
Elevé.
INTER PRET AT JO LATINA.
Aculas. cruciatus, elevatio.
Alléluia, laus doo viventi.
Amath, fides mea, vel genus ve-
niens.
Amman, genus ex quo?
Ammon, de généré meo.
Ammanitis, populus noster.
Amesa, populi mei elevatio.
Amen, fiat, ita sit.
Amorrhæus, d ictus, vel irritans,
vel populus avulsus.
Anathot, responsio vana, vel com-
preliensio mortis.
Ananias, domum domini.
Andréas, virtus décora, vol conju-
rationem, vel respondens legem.
Antiochia, egestas, vel quæ silebit.
Apelles, congregans eos.
Apollona, synagoga, disciplina eo-
rum.
Arabia, occasus solis, vel vespera.
Aram, visio, vel lumen, aut sermo.
CODEX VAT1CANUS.
’A'/uhzç, oeîuyyj, eV etpenç.
’AX^vAoOca, cd'joq tw tôj Çcôvtv.
"ApctO, k((ttlç pou, Y} yévoç èpy6p.e-
vou,
'Ap-p-àvj yévoç ex tI'joç.
’Ay.ywv, I'/ toO yévooç pou.
'Ap-pLKvlroqy Ictoq ^wv.
'A/^£(T«, XctOU p.0V è'7T«p<7tÇ.
’AfJt^v, yévoiTO,
’A p-oppodoq, ).«).ouy.evoç, >? n txpcdv oivt
ij ).koç K7ro eôflupioç, â MeaoTcoTCK.p.la.
8 ’A (TGv.piovy ôV/avoupiov,
’AoT«pTïj, ’Afpo^tr/j, â xat ’Aot«-
p&Q.
Aôyouoroç, éopràÇwv , kt£6<; pou àyctQàç.
1 ’A^itcü^s^ , à^s^^oç pou rpwÇtç,
Pcopcciorë ccxetou ëJ ïjyouv
o^o ç vm.i
B
2 B «à),, àvaêsêïjxÔTK, ij àvcürgjoa, fl
xarwTepa.
B«6u).MV, yoç, i? au/xêtSao-p.ôç.
BaVfiOCÇ, OtXO^OpUXK..
B«p«ë6àç, uiôç 7 rarpôç, vj utôç < h$cc -
2.
rW'sO, 7TOLU.VLOV.
râÇa, Lixot.
Y Y) où, 7 TapotvUv. opwv, Y, urjpvyj.crpÂç,
r/jpo-àp., 7T«potZOÇ SXS4.
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HIEIlÛNYMUS.
Aermon, analhema ejus, vel ana-
thema mœroris.
Damascus, sanguinis polus, sive
sanguinis osculum, etc.
David, fortis manu, vel desiderabi-
lis.
Decla, subtile, sive palmata.
Demetrius, vehementer innectens,
sive nimium persequens. .
Dina, judicium islud, vel ejus,
Diapsalma, semper, etc.
Diospolis, abnuens ; sed melius
Græce, civitas solis.
Doec, motus, sive sollicitus.
Dothaim, sufficientem defectionem.
E
Eber, transitorom.
Ebraeus, transiens.
Eglon, vitulus mœroris, etc.
(1) Yoram nominis David etyraologiam docet dos columna Hieronymiana. Caetera qnao apud Grœcos legunlnr, Davidi quidam propria suot, si
vitam ej ns aotusquo apodes ; sed mnhum aliéna, si nominis etymologiam qutaras.
(2) Nomeu istud adeo corrnptum legitur, ut nequeam divinare quid ait, vel unde sumi potucrît. Decla tamen illi opponere viaum est : quia ali-
quam habet affinitatow cmn eo,
3) Greeci hoc loco vocem Ebræus interpretantur, ac si scriberetnr cum *T Daleth ab initîo, rrart Dabereth , hoc est sententiat sive verbum.
201
LEXIQUE DES NOMS HÉBREUX.
EXPLICATION LATINE. S. JÉRÔME.
Edem, délices, ou pointe, ou terre aimée, ou san-
guinolence.
Ezècias, force.
Elééla, science de Dieu.
Elessa, oeuvre de Dieu. fct.
Eliacim, résurrection de Dieu.
Elem, lieu de Dieu.
Eexé, grâce de Dieu.
Hébreu, passant, ou qui est passé par un lieu.
Egcryphias, caché dans un tas de charbons.
Edom, de terre, ou d’écarlate, ou qui manque.
Elêon, divinité, ou qui travaillent ci...
Eléei, science de Dieu.
Eléazar, vocation de Dieu.
Elênos, divinité.
Eliam, mon Dieu, mon père.
Eliézer, secours de mon Dieu.
Elimélech, cour royale de Dieu.
Elisabet, repos du Seigneur, ou satiété.
Elisur, salut de Dieu, ou force de mon Dieu.
Elisée, salut de Dieu, ou ombrage.
Edeu, volupté, ou délices, ou ornement.
Fort du Seigneur.
Ekléa, vers la science, etc.
Elissa, salut de mon Dieu.
Résurrection de Dieu.
Elim, bélier, ou devant les portes, etc.
Elthécé, il fît sortir.
Comme plus haut , qui passe, ou passant.
Encryphias, c'est un mot grec .
Roux, ou de terre
D’Eléon, c’est-à-dire du mont des Oliviers, qui
s'interprète par divinité ou qui travaillent à...
Elidaé, mon Dieu sait.
Secours de Dieu, etc.
D’Eléon, divinité, rcomme plus haut .
Mon Dieu père, etc.
Mon Dieu secours.
Mon Dieu roi.
Elisabeth, rassasiement de mon Dieu.
Mon Dieu fort, ou resserrant.
Elisué, salut de mon Dieu.
JNTEKPnETATIO LATIN*.
Edem, deliciæ, vel cuspis, vel terra
amata, vel sanguinolentia.
Ezecias, fortitudo.
Eleela, dci scientia.
Elessa, dei factura.
Eliacim, dei resurrectio.
Elem, locus dei.
Eexe, dei gratia.
Ebræus, transitor, vel qui pertrau-
sivit.
Egcryphias, absconditus in carbo-
num strue.
Edom, terrenus, vel coccineus, vel
deficieus.
Elæon, divinitas, vel allaborontes.
coniix vatllanus.
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776) V.
*£>atov, Oeà tyjç, y) npoaTrovovvTeç»
HIBRONYMUS.
Eden, voluptas, sive deliciæ, vel
ornatus.
Ezecias, fortis domini, etc.
Eldea, ad scientiam, etc.
Elissa, dei mei salvatio, etc.
Eliacim, dei resurrectio.
Elim, aries, sive pro foribus, etc.
Elthece, protulit.
Ebræus, ut supra , trausicns, vel
transitorem.
Encryphias. Græcum est.
Edom, rufus, sive terrenus.
Elæoui8, id est, montis Oliveti,
quod interpretatur divinitas, vel
allaborantes.
Elidæ, deus meus scit.
Eleozar, dei adjutorium, etc.
Elæonis, divinitas, ut supra •
Eliam, deus meus pater, etc.
Eliezer, deus meus adjutor.
Elimelech, deus meus rex.
Elisabeth, dei mci saturitas^ etc.
Elisur, deus meus fortis, vel coo.n-
gustans.
Elispe, dei mei salus.
Eleei, dei scientia.
Eleazar, dei vocatio.
Elænos, divinités.
Eliam, deus meus pater meus.
Eliezer, dei mei adjutorium.
Elimelech, dei regia.
Elisabet, domini requies, vel saiie-
tas.
Elisur, dei salus, vel dei mei ro-
bur.
Elisæe, dei salus, vel obumbratio.
’EXs'et, tfgov £77Îyv6)